Una función que desenfoca automáticamente los rostros no autorizados, pensada para escuelas, asociaciones y eventos sujetos al derecho a la imagen.
Pourquoi le droit à l'image reste un casse-tête pour les écoles et les associations
Toute personne qui organise une prise de vue en collectivité connaît ce problème : certains parents ou participants n'ont pas donné leur autorisation d'image, mais les photos de groupe restent nécessaires à la vie de l'établissement ou de l'association. Comment diffuser une galerie de classe quand trois élèves sur vingt-cinq ne peuvent pas apparaître dessus ? Jusqu'ici, la seule solution consistait à retoucher chaque photo à la main, une tâche longue, fastidieuse et source d'erreurs. Une fonctionnalité de floutage automatique répond directement à ce besoin en supprimant ce travail manuel.
Comment fonctionne le floutage par exclusion
Prenons l'exemple d'une école où tous les parents ont signé une autorisation, sauf pour trois élèves. L'enseignant envoie ses photos sur la plateforme comme d'habitude. La détection des visages s'effectue automatiquement, et il lui suffit ensuite de sélectionner en quelques clics les visages des enfants non autorisés. Le floutage s'applique alors sur l'ensemble des photos où ces visages apparaissent, avant que la galerie ne soit distribuée aux familles. Ce fonctionnement s'adapte aussi bien aux écoles qu'aux centres aérés, aux associations, ou à un photographe qui capture une scène de rue sans avoir pu recueillir le consentement de chaque personne présente.
La liste blanche : n'afficher que les visages autorisés
La fonctionnalité fonctionne aussi dans l'autre sens. Il est possible de définir une liste de visages autorisés en envoyant simplement un selfie de chaque personne concernée. Une fois cette liste blanche créée, la plateforme masque automatiquement tous les autres visages présents sur les photos importées. Ce mode inversé est particulièrement utile pour un événement privé où seules certaines personnes doivent apparaître dans la galerie finale, par exemple lors d'un tournage ou d'une communication institutionnelle ciblée. Avec ces deux approches, liste noire ou liste blanche, on dispose de deux façons complémentaires de verrouiller une galerie selon les autorisations réellement accordées.
Que deviennent les données de reconnaissance faciale ?
La question de la confidentialité se pose naturellement dès qu'on parle de reconnaissance faciale. Sur la plateforme, tout traitement facial est directement rattaché à la galerie concernée, et à elle seule. Dès que la galerie est supprimée, les empreintes faciales associées sont détruites immédiatement, sans conservation ni archivage. Concrètement, cela signifie qu'il est impossible de croiser la présence d'une même personne entre les galeries de deux photographes différents, même si cette personne apparaît sur les deux séries de photos. Chaque galerie reste une bulle isolée, ce qui garantit un traitement respectueux de la vie privée à chaque étape. Cette approche demande des ressources de calcul importantes, ce qui explique qu'elle ne soit pas encore accessible à tous (uniquement aux abonnements Gold), mais elle représente une piste sérieuse pour concilier partage de photos et respect du droit à l'image dans les contextes collectifs.